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ville de vanves - Page 1496

  • UN WEEK END A VANVES ENTRE MEMOIRES ET SOUVENIRS DE LA DER DES DER ET DU GENOCIDE

    La dominante de ce week-end à Vanves est ce devoir de mémoire auxquels sont attachés nombres de nos responsables politiques et vanvéens engagés dans des associations patriotiques ou cultuelles. Pourtant, beaucoup d’autres événements ont marqué ses deux jours : Une grande soirée basket au Palais des Sprts Robert Carpentier avec un match exhibition et surtout la rencontre Aviators Vanves GPSO et Tourcoing, dernier match de la saison. Le concours Jean Francaix qui a pour objectif de donner aux musiciens en début de carrière des opportunités supplémentaires de jouer et de se faire connaître tout en promouvant à l'échelle internationale la musique française contemporaine. Créé à Vanves voilà 16 ans, dans le cadre du Centenaire de la naissance de Jean Francaix (1912 – 1997) sous l'impulsion de Monsieur Bertrand Giraud, rappelons que l'édition 2012 avait été exceptionnelle avec  26 candidats de 15 nationalités.

     

    Les cérémonies ont commencé très tôt dés vendredi soir à 18H30 à l’Arc de Triomphe : Comme chaque année, à la fin Avril,  c’était au tour de la 71éme section de l’UNC de Vanves de participer au Ravivage de la Flamme sacrée qui a lieu chaque soir à 18H30. Une quarantaine de vanvéens sont partis en car, des anciens combattants certes, avec leurs portes drapeaux, mais des jeunes du CMJ (conseil Municipal des Jeunes), des retraités, des élus et des maires adjoints avec Bernard Gauducheau, maire qui revenait du Conseil Régional et Isabelle Debré, Sénateur qui entame des vacances parlementaires pendant quinze jours, paranthése d’une session fort agîtée ses derniers temps. Le ciel était gris, comme en Novembre, lorsqu’ils ont traversés Paris, avec quelques rappels historiques sur la tombe du soldat inconnu, et sur cette cérémonie du ravivage de la flamme. Quelques minutes d’attentes dans le car pour éviter pluie et vent, car l’Arc de Triomphe est un site très ventueux quelque soit le temps. Et la délégation vanvéenne accueillie par Paul Guillaud, président de la Section UNC de Vanves et membre de l’association  rejoignait le parvis pour former un cortége. Un peloton de la base aérienne de Tours était présent, dont l’un des soldats lorsqu’il vit passer Isabelle Debré et Françoise Saimpert, ceint de leur écharpe tricolore,  s’exclama : « Qui sont ces miss France ? ». Ce qui n’a pas échappé à l’oreille attentive de cette derniére qui fit les présentations alors que le pauvre militaire se liquéfiait : « Je vous présente madame le Sénateur ! ».

     

    Le défilé jusqu’à la tombe du soldat Inconnu, pouvait commencer avec la gerbe portée par deux jeunes du CMJ,  les portes drapeaux dont celui de la flamme, les élus et les anciens combattants. Isabelle Debré, Bernard Gauducheau, et Paul Guillaud rejoignaient alors les 3 ambassadeurs de la Fédération de Russie, de l’Ukraine, de la Moldavie, et le Président de l’association Européenne des liquidateurs de Tchernobyl qui participaient à cette cérémonie immuable : dépots de gerbe, puis un membre du Comité de la Flamme a invité Isabelle Debré à prendre le glaive pour raviver la flamme, entouré par les autres personnalités. Le feu sacré a alors triplé de volume. Une minute de silence a été respectée, et la Marseillaise a capella  a retentit, très émouvante, sous l'Arc de Triomphe. Enfin, tous ont signé le livre d’or qui conserve la trace de tous ceux qui viennent rendre un hommage particulier au soldat inconnu. « C’est une très belle cérémonie à laquelle il faut participer au moins une fois dans sa vie » confiait une participante dans le car sur le chemin du retour. « On ne peut pas être secoué quelque part en entendant cete marseillaise chantée par tous ceux qui étaient présent dans ce lieu » ajoutait une autre.  

     

    Deux autres cérémonies traditionnelles se déroulent ce matin : Tout d’abord à l’occasion de la journée nationale du souvenir des Victimes et Héros de la Déportation, les vanvéens se retrouveront à 11H45 devant la stéle des victimes vanvéennes du Nazisme.  « J'en profiterai pour rappeler aussi que les horreurs de la déportation et des génocides n'ont pas commencé dans le cadre de la seconde guerre mondiale mais dès le 24 avril 1915 avec l'assassinat du peuple arménien » a annoncé le maire sur son blog. Rappelons que ce sont 6 millions de juifs qui ont été tués dans les camps et 5 millions déportés mais aussi 1,2 millions d’arméniens tués par les turcs  qui est célébré le même jour. Et comme chaque année, la communauté arménienne  d’Issy et de Clamart, avec quelques vanvéens, se retrouve à Issy les Moulineaux, pas loin de Vanves, devant le Monument aux morts Franco-arménien de la rue de la Défense au cœur du quartier armien de cette ville. Elle commence généralement par une messe de requiem  à 10h45 en l’église apostolique arménienne. Puis à 12H un cortège partir pour se rendre au monument franco-arménien où une cérémonie de prières se déeioule à 12H30  au Monument aux Morts Franco-Arménien

  • VANVES ET LA REGION : Décrochage scolaire, gaspillage alimentaire, CDT, Grand Paris, l’UDI n’a pas décroché !

     Bernard Gauducheau aura siégé une journée est demi au Conseil Régional qui a délibéré sur des textes important : Le Plan d’Action Régionale contre le décrochage scolaire que le groupe UDI a voté. Par contre il s’est abstenu sur le plan de lutte régional contre le gaspillage alimentaire proposé par le groupe PS. Le Maire de Vanves est intervenu au nom du groupe UDI sur les modalités de participation de la Région dans l’éboration et la mise en œuvre des CDT (Contrats de Dévelopement Régional). Ce qui ne l’a pas empêché d’assister à l’inauguration du jardin Anna-Marly jeudi matin qui a marqué les 40 ans du Bd Périphérique, durant laquelle il a été très sensible aux quelques mots sympathiques prononcés par Bertrand Delanoë à son égard lors des discours officiels. Il est vrai qu’il entretient avec le maire de Paris de bonnes et cordiales relations malgré le différent concernant l’aménagement de la porte Brançion. Ni d’échanger pendant une heure vendredi matin avant de rejoindre le Conseil Régional, avec le Directeur Général  de Microsoft France et Europe, dont le siége est à Issy les Moulineaux. Il se pourrait bien que Microsoft participe à la seconde édition de  « Vanves Games Day »en 2014.

     

    L’une des décisions importantes de cette session est, sans contestation possible, le plan d’action régionale contre le décrochage scolaire qui a été proposé par le groupe PS en Septembre 2011. ll a fallu plus d’un an et demi pour qu’il  se concrétise alors qu’en 2012, près de 29000 Franciliens sont sortis du système éducatif sans aucun diplôme ni formation. Les causes sont nombreuses : difficultés scolaires, problème d’orientation ou d’affectation mais aussi précarité sociale ou fragilité familiale…. En Septembre 2011, la lutte contre le décrochage était érigée au rang de grande cause régionale 2012, la Région finançant 2 études pour appréhender le phénomène à l’échelle francilienne. Une vaste concertation était lancé avec les acteurs franciliens de cette lutte qui a aboutit à des Assises rassemblant 500 de ces acteurs en Septembre 2012. Entretemps le gouvernement Ayrault avait affiché des objectifs ambitieux en la matière  - réduire de moitié le nombre de jeunes sortant du systéme scolaire chaque année – avec un groupe de travail consacré à cette lutte dans le cadre du projet de refondation de l’Ecole. 

     

    La mesure phare de ce plan est de susciter la création dans chaque département de deux micro-lycées et leur mise en réseau. Il s’agit d’une structure innovante de l’éducation nationale rattachée à un lycée « ordinaire » permettant à des jeunes de reprendre des études générales après une interruption de scolarité. Les parcours de reprise d’études sont diversifiés et adaptés aux besoins de chaque élève volontaire. Ce micro-lycée fonctionne de manière autonome avec des classes de petits effectifs (entre 10 et 15) pour favoriser un suivi individualisé, où la pédagogie est innnovante et personnalisée, pour redonner le goût de l’école aux élèves. 4 micro-lycées ont déjà été ouvert à Melun Sénart (77) hébergé par le collége de la Pyramide à Lieusaint, à Vitry (94) rattaché au lycée  Jean Macé, à la Courneuve (93) rattaché au lycée Jacques Brel, à Cergy (95) rattachée au lycée Alfred Kastler   

     

    D’autres actions ont été arrêté : La Région doit ainsi fédérer, dynamiser, coordonner l’intervention des acteurs locaux pour susciter une vraie coopération au travers des protocoles de sécurisation des parcours scolaires et de formation professionnelle initial. Ils sont couverts par une Plate-forme de Suivi et d’Appui aux jeunes en situation de Décrochage (PSAD) mises en place par l’Etat depuis un certain moment avec la Région, l’académie, le département, les communes volontaires, les établissements de formation (EPLE, CFA…) pour mettre à la disposition des jeunes des solutions. Cette action sera complété par la poursuite et le développement du travail d’inventaire et d’enquête  notamment dans la cartographie de l’offre de formation adressée aux décrocheurs et la connaissance des causes du décrochage.

     

    La Région doit accompagner pour prévenir le décrochage : Tout d’abord les jeunes les plus fragiles et leurs familles lors de la transition en 3éme ou Lycée-CFA, période charnière de leur parcours, via des associations ; lorsqu’il s’agit de  jeunes exclus temporaires ou en risque d’exclusion définitive, afin de mettre à profit cette période de suspension pour restaurer les conditions d’une reprise rapide de formation en lui donnant un sens et d’engager le jeune à se saisir des atouts pour réussir ; lorsque  les éléves sont  absents pour longue maladie afin de prendre en charge le suivi scolaire à domicile coordination avec les établissements où ils sont scolarisés. Ensuite en accompagnant les lycéens et apprentis en difficulté, en développant des passerelles entre les formations scolaires et l’apprentissage, en permettant de répondre à des besoins urgents  en terme d’aide au logement, au transport, à la demi pension, en  mobilisant le dispositif d’accés à l’apprentissage, à l’accompagnement dans la recherche d’une entreprise.

  • L’UNC DE VANVES SOUS L’ARC DE TRIOMPHE POUR LE RAVIVAGE DE LA FLAMME SACREE

    La section UNC de Vanves présidera ce soir à 18H30 la cérémonie du ravivage de la flamme qui a lieu tous les soirs à cette heure sous l’Arc de triomphe avec la présence du maire de Vanves, de quelques adfjoints et anciens combattants. Rappelons que cette section a participée pour la première fois à cette cérémonie le 28 Novembre 1924, quelques mois après sa création le 24 Mai 1924. Frédéric Pic, maire de Vanves à l’époque avait tenu à accompagner ses anciens combattants pour cette « pieuse et simple manifestation » qui permet « d’évoquer le souvenir constant que nous devons garder de ceux qui donnèrent sans compter leur sang pour la France » selon ses propres mots. La délégation défilera et déposera une gerbe, avec les drapeaux dont celui de la Flamme. Un membre du Comité de la Flamme transmettra au président de la section,  le glaive en l’invitant à faire le geste du ravivage, et le feu sacré triplera alors de volume. Une minute de silence sera alors respecté, et la Marseillaise sera chantée, ce qui est nouveau, puis  toute la délégation vanvéenne  ira signer le livre d’or qui conserve la trace de tous ceux qui viennent rendre un hommage particulier au soldat inconnu. Ainsi, depuis le 11 Novembre 1923, date à laquelle André Maginot, ministre de la guerre alluma pour la première fois la Flamme sous l’arc de triomphe, chaque soir au cours d’une cérémonie simple et émouvante, une association d’anciens combattants vient refaire le geste symbolique, volonté de mémoire en hommage aux soldats morts pour la France.

     

    L’idée est due à un journaliste ancien combattant, Gabriel Boissy : « Je voudrais que l’on vit sur cette tombe quasi abandonnée, quasi oubliée, brûler une flamme vivante ». Après l’aval des autorités de l’époque, le projet fut rapidement mis au point, un ferronnier Edgar Brandt réalisa un dispositif selon les plans de l’architecte Favier qui fut placé à la tête du tombeau : Ainsi la flamme surgit de la gueule d’un canon braqué vers le ciel, encastré au centre d’une sorte de rosage représentant un bouclier renversé dont la surface ciselée est constituée par des épées formant étoile. Le Ravivage conçu par Jacques Péricard, ancien combattant et père du député maire de Saint Germain en Laye, célèbre chroniqueur Radio-TV, est une véritable prouesse car il nécessite à une heure fixe la présence d’une délégation d’anciens combattants. Le culte du Soldat Inconnu est perpétré par une association « La Flamme sous l’Arc de triomphe ».

     

    Ainsi, depuis 1923, la Flamme ne s’est jamais éteinte et a toujours été ravivée, et pour cela,  des hommes ont risqué leur vie aux moments les plus sombres de notre histoire. Et même nos ennemis d’alors  l’ont respecté : Ainsi un certain 14 Juin 1940, alors qu’un immense drapeau à croix gammée était hissée au sommet de l’Arc, les officiers allemands feront preuve de correction et d’attitude respectueuse. Et lorsqu’un petit groupe d’anciens combattants ira accomplir le geste pieux, une trentaine d’allemands présent, rendront hommage à leur vainqueur de 1918. Et ce rite continuera sans discontinué durant cette période jusqu’à la Libération de Paris en Août 1944, les 22, 23, 24 Août, notamment où ce sera au risque de leur vie que les anciens combattants iront accomplir le geste sacré.

     

    Mais jamais ce fief de la Patrie n’a été souillé, sauf le 7 Mai 1968 par des étudiants arborant des drapeaux rouges et noirs. Aujourd’hui encore, certains citoyens, très patriotes, viennent régulièrement, assister à ce ravivage de la Flamme : « Je me recueille tous les soirs devant le Soldat Inconnu, qui est un symbole de paix » témoignait l’un d’entre eux encore récemment.

    Cette cérémonie intervient une semaine après la première réunion du Comité de pilotage Vanvéen qui doit organiser les commémorations du centenaire de la guerre 1914-18 avec le Comité Locale des Associations Patriotiques, la Municipalité, le service Documentation /archives, le Syndicat d’Initiative. Il a ainsi décidé que la commémoration sera célébrée de 2014 à 2018 non seulement lors des cérémonies du 11 Novembre, mais à travers des actions et des événemets déclinés au long des 4 annéesde guerre afin de faire référence aux réalités et aux conséquences locales de la « der des der » comme on l’a surnommée à l’époque. Des expositions, des visites sont prévus à Verdun, la Seomme, Meaux… des conférences, des projections de films etc…